Description
La basilique de la Sainte-Trinité, que les habitants appellent l'église des Dominicains, est une église gothique de la rue Stolarska, dans la vieille ville de Cracovie, tout près de la place du Marché. Son monastère abrite toujours les Dominicains et fait partie d'un ensemble monastique qui se dresse ici depuis des siècles.
La première étape est la chapelle Saint-Hyacinthe, une chapelle baroque décorée par Baltazar Fontana, où repose le saint. Saint Hyacinthe était le dominicain venu de Bologne au XIIIe siècle, et la chapelle est le cœur de l'église.
Tout près se trouve la chapelle Myszkowski, dont la coupole abrite les figures sculptées de la famille. Les deux chapelles ont survécu à un terrible incendie, et ce sont les trésors du lieu.
Cherchez le portail gothique du XIVe siècle et la plaque funéraire en bronze de l'humaniste Callimaque, dessinée par Veit Stoss. Une autre sépulture est celle de Leszek II le Noir, souverain polonais.
Le cloître, avec ses nombreuses épitaphes, est surnommé le « Campo Santo » de Cracovie. C'est un espace paisible, un bon endroit pour se reposer après l'agitation de la place du Marché voisine.
L'histoire a commencé quand l'évêque Iwo Odrowąż a fait venir de Bologne les Dominicains, conduits par saint Hyacinthe, et leur a donné une église à cet endroit. Elle a été consacrée en 1223. Après le raid mongol de 1241, ils en ont bâti une nouvelle, de style gothique.
Le 12 avril 1855, une partie de l'église s'est effondrée, endommageant la maison voisine. Ce n'était pas la première catastrophe : cinq ans plus tôt, le grand incendie de 1850 l'avait ravagée.
La reconstruction avait été faite à bas prix, avec des piliers de brique à peine renforcés de pierre, et la ville s'est indignée. Une commission d'experts a été formée, de nouvelles fondations ont été posées et les travaux ont traîné jusqu'en 1884.
C'est pourquoi, malgré son grand âge, une bonne part de ce que l'on voit est l'œuvre du XIXe siècle. Murs médiévaux, chapelles baroques et réparations de l'ère victorienne se côtoient, et l'église le montre.
La basilique fait partie du centre historique de Cracovie, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, et se trouve à deux pas de la place du Marché.
La première étape est la chapelle Saint-Hyacinthe, une chapelle baroque décorée par Baltazar Fontana, où repose le saint. Saint Hyacinthe était le dominicain venu de Bologne au XIIIe siècle, et la chapelle est le cœur de l'église.
Tout près se trouve la chapelle Myszkowski, dont la coupole abrite les figures sculptées de la famille. Les deux chapelles ont survécu à un terrible incendie, et ce sont les trésors du lieu.
Cherchez le portail gothique du XIVe siècle et la plaque funéraire en bronze de l'humaniste Callimaque, dessinée par Veit Stoss. Une autre sépulture est celle de Leszek II le Noir, souverain polonais.
Le cloître, avec ses nombreuses épitaphes, est surnommé le « Campo Santo » de Cracovie. C'est un espace paisible, un bon endroit pour se reposer après l'agitation de la place du Marché voisine.
L'histoire a commencé quand l'évêque Iwo Odrowąż a fait venir de Bologne les Dominicains, conduits par saint Hyacinthe, et leur a donné une église à cet endroit. Elle a été consacrée en 1223. Après le raid mongol de 1241, ils en ont bâti une nouvelle, de style gothique.
Le 12 avril 1855, une partie de l'église s'est effondrée, endommageant la maison voisine. Ce n'était pas la première catastrophe : cinq ans plus tôt, le grand incendie de 1850 l'avait ravagée.
La reconstruction avait été faite à bas prix, avec des piliers de brique à peine renforcés de pierre, et la ville s'est indignée. Une commission d'experts a été formée, de nouvelles fondations ont été posées et les travaux ont traîné jusqu'en 1884.
C'est pourquoi, malgré son grand âge, une bonne part de ce que l'on voit est l'œuvre du XIXe siècle. Murs médiévaux, chapelles baroques et réparations de l'ère victorienne se côtoient, et l'église le montre.
La basilique fait partie du centre historique de Cracovie, inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO, et se trouve à deux pas de la place du Marché.